Jour de la Terre 2025 : le bilan carbone de 3DCentral et nos engagements en développement durable

Le Jour de la Terre est une belle occasion, pour toute entreprise manufacturière, de faire un examen honnête de son impact environnemental. Chez 3DCentral, on est convaincus que la transparence sur notre bilan carbone — autant sur les points où on performe bien que sur ceux où il reste du chemin à faire — est essentielle à notre engagement envers une fabrication additive durable. Ce bilan examine notre performance environnementale de 2025 sur le plan de l’énergie de production, du cycle de vie des matériaux, de l’expédition, de la gestion des déchets et de l’emballage, et fixe des cibles concrètes pour l’année à venir.

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Le développement durable en impression 3D, ce n’est pas juste un argument environnemental de surface. Il est inscrit dans l’économie même de la fabrication additive, où la production à la demande, la fabrication locale et l’efficacité des matériaux donnent des procédés intrinsèquement moins gaspilleurs que la fabrication de masse traditionnelle. Comprendre où l’impression 3D excelle sur le plan environnemental et où subsistent des défis aide toute l’industrie à prendre de meilleures décisions.

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L’énergie de production : l’avantage hydroélectrique du Québec

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L’intensité carbone de l’électricité est de loin la plus grande variable de l’empreinte environnementale de l’impression 3D. Une imprimante alimentée par de l’électricité produite au charbon génère beaucoup plus d’émissions sur tout son cycle de vie qu’une imprimante identique alimentée par de l’énergie renouvelable.

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L’hydroélectricité au Québec

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Le réseau électrique du Québec est alimenté presque entièrement par l’hydroélectricité, l’une des sources d’énergie les plus faibles en carbone qui soient. Notre usine de production de Laval puise son énergie de ce réseau, ce qui veut dire que l’énergie consommée par nos 200 imprimantes et plus, qui roulent en continu, génère des émissions directes de carbone quasi nulles du côté de la production d’électricité.

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Ce n’est pas un mince avantage. Des études comparant des opérations d’impression 3D dans différentes juridictions montrent que la source d’énergie peut représenter de soixante à quatre-vingts pour cent des émissions totales de production. Une ferme d’impression située dans une région dépendante du charbon peut générer de cinq à dix fois plus d’émissions de carbone par unité qu’une opération équivalente alimentée par l’hydroélectricité québécoise. Notre emplacement au Québec est un véritable avantage environnemental qui réduit directement l’empreinte carbone de chaque produit de notre boutique.

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Améliorations en efficacité énergétique

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Au-delà du réseau propre, on travaille sans relâche à réduire la consommation d’énergie en valeur absolue. Optimiser les réglages d’impression pour réduire les temps d’impression sans sacrifier la qualité réduit directement la consommation d’énergie par unité. Garder les imprimantes dans un état de fonctionnement optimal évite le gaspillage d’énergie causé par les impressions ratées. Planifier la production pour maximiser les séries d’impression consécutives réduit le coût énergétique des cycles de chauffage.

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En 2025, la consommation d’énergie par unité a diminué d’environ huit pour cent par rapport à l’année précédente, grâce à une combinaison de profils d’impression optimisés, d’une meilleure détection des échecs réduisant les impressions gaspillées, et d’une planification des machines améliorée qui minimise le temps mort avec les plateaux d’impression chauffés.

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Analyse du cycle de vie des matériaux

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Le profil environnemental des matériaux d’impression 3D va bien au-delà du procédé d’impression : il englobe l’extraction de la matière première, la transformation, le transport, l’utilisation du produit et la fin de vie.

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Le PLA : une base d’origine végétale

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Le PLA, le principal matériau utilisé dans nos figurines, nos canards, nos gnomes et tout notre catalogue d’objets de collection, est dérivé de sources végétales, principalement l’amidon de maïs. Cette origine botanique réduit la dépendance aux combustibles fossiles comparativement aux plastiques d’origine pétrolière comme l’ABS.

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Cela dit, l’histoire environnementale du PLA est nuancée. La production agricole des cultures servant de matière première implique de l’utilisation des terres, de la consommation d’eau, de l’application d’engrais et de l’énergie de récolte. Transformer la matière végétale en granulés de PLA demande de l’énergie industrielle. Convertir les granulés en filament ajoute une autre étape énergivore. Transporter le filament fini depuis les usines de fabrication, souvent situées en Asie ou en Europe, jusqu’à notre usine québécoise génère des émissions de transport.

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Reconnaître honnêtement ces impacts en amont, c’est important. Le PLA est meilleur que les solutions de remplacement d’origine pétrolière sur la plupart des indicateurs environnementaux, mais il n’est pas sans impact. Notre engagement, c’est de réduire l’impact à chaque étape que l’on contrôle, tout en militant pour des améliorations de la chaîne d’approvisionnement aux étapes que l’on ne contrôle pas directement.

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L’efficacité des matériaux en fabrication additive

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L’un des avantages environnementaux inhérents à l’impression 3D, c’est l’efficacité des matériaux. La fabrication soustractive traditionnelle, comme l’usinage CNC, retire de la matière d’un bloc plus gros, gaspillant souvent cinquante pour cent ou plus de la matière première sous forme de copeaux et de rognures. Le moulage par injection exige un outillage coûteux et des quantités minimales élevées, ce qui mène à de la surproduction et à du gaspillage quand la demande est mal évaluée.

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La fabrication additive dépose de la matière uniquement là où le design l’exige. Les supports créent un certain gaspillage, mais l’utilisation globale de la matière est nettement plus élevée que dans les méthodes soustractives. Combiné à une production à la demande qui élimine le gaspillage de surstock, l’argument de l’efficacité des matériaux en faveur de l’impression 3D est solide.

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Les émissions liées à l’expédition

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L’expédition représente le coût carbone le plus important de notre opération après la production des matériaux. Chaque colis qui quitte notre usine génère des émissions de transport proportionnelles au poids et à la distance.

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L’expédition au pays

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L’expédition terrestre au Canada depuis notre usine québécoise produit environ 0,5 kilogramme d’équivalent CO2 par colis. Ce chiffre varie selon le poids du colis et la distance de la destination : les livraisons rapprochées en Ontario et au Québec en produisent moins, et les envois vers la Colombie-Britannique en produisent plus, en raison de la distance transcontinentale.

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On fait affaire avec des transporteurs qui offrent des programmes de compensation carbone et on privilégie par défaut l’expédition terrestre plutôt que le transport aérien, qui produit des émissions par colis beaucoup plus élevées. Des estimations claires des délais de livraison aident les clients à choisir l’expédition standard en toute confiance, plutôt que de sélectionner inutilement des options aériennes accélérées.

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Transfrontalier et international

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Les envois vers les États-Unis produisent des émissions par colis plus élevées en raison de distances moyennes plus longues. Les envois internationaux au-delà de l’Amérique du Nord comportent le coût carbone le plus élevé. À mesure qu’on évalue une expansion internationale, les émissions d’expédition pèsent lourd dans nos décisions.

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L’avantage de la proximité

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La fabrication locale réduit les émissions d’expédition comparativement à l’alternative qui consiste à importer des produits de masse depuis des usines à l’étranger. Une figurine imprimée au Québec et expédiée à Toronto parcourt une fraction de la distance d’un produit équivalent fabriqué en Chine et expédié à travers le Pacifique. Ce modèle de production « Fabriqué au Canada », où les biens sont fabriqués près de leur marché final, réduit intrinsèquement les émissions de carbone liées au transport.

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Progrès en réduction des déchets

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Gestion des impressions ratées

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Chaque impression ratée représente du matériau, de l’énergie et du temps machine gaspillés. Réduire les taux d’échec est à la fois une priorité économique et environnementale. Grâce à un meilleur entretien des imprimantes, à de meilleurs systèmes de détection des échecs et à des profils d’impression optimisés, notre taux d’échec a diminué en 2025 par rapport à l’année précédente. Chaque point de pourcentage d’amélioration évite des milliers d’impressions ratées par année à l’échelle de notre parc.

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Les impressions ratées sont récupérées pour le recyclage dès que c’est possible. Même si l’infrastructure de recyclage du PLA est encore en développement, on trie les impressions ratées et les supports par type de matériau pour des partenaires de recyclage qui les transforment en applications de moindre qualité.

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Optimisation de l’emballage

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Notre emballage utilise des boîtes en carton recyclé et des matériaux de rembourrage à base de papier. On a éliminé complètement le rembourrage en polystyrène expansé en 2024 et on a continué à raffiner notre emballage en 2025 afin de réduire l’utilisation de matériaux tout en protégeant bien le produit pendant l’expédition.

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Ajuster la taille des boîtes aux produits réduit le gaspillage de matériaux et le volume d’expédition, ce qui diminue à la fois les coûts d’emballage et les émissions de transport. Une figurine expédiée dans une boîte adaptée à sa taille utilise moins de matériau d’emballage et occupe moins d’espace de chargement que la même figurine dans une boîte surdimensionnée remplie de calage superflu.

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Progrès d’une année à l’autre

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Notre performance environnementale de 2025 a montré des améliorations sur des indicateurs clés par rapport à 2024. L’empreinte carbone par unité a diminué d’environ quinze pour cent, grâce à la réduction des déchets découlant de taux d’échec plus bas, à l’optimisation de l’emballage réduisant l’utilisation de matériaux et le poids d’expédition, aux gains d’efficacité de production réduisant la consommation d’énergie par unité, et à de meilleurs achats de matériaux réduisant la distance de transport en amont là où c’était possible.

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Ces améliorations sont graduelles plutôt que révolutionnaires, et ça reflète la réalité. Des gains environnementaux spectaculaires d’une année à l’autre sont possibles dans les premières années d’optimisation, mais une amélioration soutenue exige une attention continue à de plus petites occasions dans tous les aspects de l’opération.

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Cibles de développement durable pour 2026

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Nos engagements pour l’année à venir comprennent : réduire le poids de l’emballage de vingt pour cent supplémentaires par la substitution de matériaux et l’optimisation du design; faire avancer notre programme de filament recyclé qui transforme les déchets de production en matériau utilisable pour les tests internes et les applications non destinées à la clientèle; et travailler vers une expédition carboneutre pour toutes les commandes au pays, par une combinaison de réduction des émissions et de programmes de compensation vérifiés.

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On rendra compte de l’avancement de ces cibles chaque trimestre sur notre blogue et on publiera une mise à jour complète au Jour de la Terre 2026.

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Le développement durable, ce n’est pas une case à cocher marketing. C’est un engagement opérationnel continu qui exige une évaluation honnête, des cibles concrètes et une reddition de comptes transparente. On invite nos clients, nos partenaires et l’ensemble de la communauté de l’impression 3D à nous tenir responsables de ces engagements et à partager leurs propres efforts en matière de développement durable. Magasinez nos objets de collection fabriqués de façon durable dans la boutique 3DCentral et apprenez-en plus sur notre opération sur notre page À propos.

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Foire aux questions

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Q : Le PLA est-il biodégradable, et qu’arrive-t-il aux figurines en PLA en fin de vie? R : Le PLA est techniquement compostable, mais seulement dans des conditions de compostage industriel, avec des températures soutenues au-dessus de 58 degrés Celsius. Dans des conditions ambiantes normales, les figurines en PLA sont très durables et vont durer des décennies, ce qui est exactement ce qu’on recherche pour une pièce de collection à exposer. En fin de vie, le PLA peut être recyclé dans les installations qui acceptent le plastique de type 7, même si la disponibilité varie d’une municipalité à l’autre. L’approche la plus responsable sur le plan environnemental, c’est de profiter des objets de collection en PLA pour leur longue durée de vie prévue plutôt que de les traiter comme des objets jetables.

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Q : Comment l’impression 3D se compare-t-elle au moulage par injection sur le plan de l’impact environnemental? R : La comparaison dépend beaucoup du volume de production et de la géographie. Pour de grandes séries de milliers d’articles identiques, le moulage par injection est plus écoénergétique par unité une fois le moule créé. Par contre, le moulage par injection exige un outillage coûteux qui engage l’entreprise envers des designs précis, ce qui mène souvent à de la surproduction et à du gaspillage d’inventaire invendu. L’impression 3D ne produit que ce qui est commandé, élimine le gaspillage d’outillage et permet une fabrication locale qui réduit les émissions d’expédition. Pour des volumes de production de petite à moyenne taille et des catalogues diversifiés comme le nôtre, le modèle à la demande de l’impression 3D a généralement un impact environnemental total plus faible quand on tient compte du gaspillage de surproduction et de l’expédition longue distance depuis des usines à l’étranger.

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Q : Est-ce que 3DCentral utilise des matériaux recyclés dans sa production? R : On développe un programme de filament recyclé qui convertira les déchets de production, dont les impressions ratées et les supports, en filament utilisable pour les tests internes et les applications non destinées à la clientèle. Pour l’instant, le filament de PLA recyclé n’atteint pas encore nos normes de qualité pour les produits finis destinés aux clients, mais on évalue activement les options de matériaux recyclés à mesure que la technologie s’améliore. Notre objectif, c’est d’intégrer du contenu recyclé à la production dès que la qualité et la constance atteindront des niveaux acceptables.

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About Jonathan Dion-Voss

Fondateur et chef de la direction

Jonathan Dion-Voss is the Founder & CEO of 3DCentral Solutions Inc., operating an industrial 3D print farm in Laval, Quebec. Since founding 3DCentral in October 2024, he has scaled production to over 4,954 unique collectible designs, specializing in decorative figurines and articulated models.

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